# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0270 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0270?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 262, page id 1032707690:0270 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=270 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000270.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 862 L O C L Ou B lemoyen sant eltpris particulierement, qu’el roieu d’une propolcion ou il Coit pris unires sellemene; puis qu’elle doit faire roir qu’un amy de Dieu est contenu dans la comprehen- lion de l’idée de saint. C’est ce qu’on ne peut monerer qu’en aftirmane amy de Dieu de saint prisunirersellement tout (aint est amy de Dieu. Ec par consequent, nulle des premisses ne con- tiendroie la conclusion, si le moyen ectane pris Particulierement dans l’une des propositions, il n’estoir pris universellemene dans l’autrc. Ce qu’il Falloir demontrer. CH APTTRE ZI. Application de ce principe generat à plusieurs Syllosismes qui paroissent embarassez. cachant donc par ce que nous arons dit dans la seconde parrie, ce que c’est que l’écenduc et la comprehension des termes, par ou l’on peut juger quand une proposition en concient DUL n’eM CONEIENE PAS UN AUErC; On peut juset de la bonte ou du détaur de tour syllogiline, Cans considerer s’il est simple ou compose, com plexe ou incomplexe, de Cans prendre gai- de aux tioures ny aux modes, par ce seul prin- cipe general: Que l’une des deux propositions doit contenir la conclusion. e l’autre faire voit qu’elle la contient. C’est ce qui le comprendia mieux par des exemplco. L. L X F M P LF. Je doure s ce raisonnement est bon: Le devoir d’un Chrestien est de ne point loiver