# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0272 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0272?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 264, page id 1032707690:0272 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=272 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000272.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 264 L 00Y OU F. moc de Chrestiens n’y est pris generalement Dour tons les Chrestiens, et non pour quel ques Chrestiens Ceulement. Car Si l’Frangile ne promet le Calur qu’à quelques Chrestiens, il ne s’ensuit pas qu’elle le prometre à des méchans qui Seroient Chrestiens; parce que ces méchans peurent n’estre pas du nombre de ces Chre- stiens au (quels l’Frangile promer le Palut. C’elt pourquoy ce raisonnement conclud bien; mais la majeure est Fausse, SI le moc de Chrestiens le Prend dans la majeure pour tous les Chrestiens; _ il conclud mal s’il né le prend que pour quel ques Chrestiens. Car alors la premiere propoli tion ne conciendroir poine la conclusion. Mais pour sçaroir s’il le doit prendre uniret Cellement, cela le doit juger par un auttere sle que nous arons donnée dans la 2. partie, qui est que hors les faits, ce dont on affirme est pris universellement, quan d il est exprimé indest niment. Ox quoy que ceux qui commetrent des actions criminelles, dans le L. exemple, e Chre stiens dans le 2. Toiene partie d’un aerribut, il ciennene lieu neanmoins de sujet au regard de l’autre parcie du melme actribur. C ar ils sone ce dont on actirme, qu’on ne les doit pas loier, ou qu’on leur promet le PaluE. Et par conse quene, n’estane point restreines, ils doirent estre pris universellement. Ec ainsi l’un ee l’aurre aroument est bon dans la Forme; mais la ma- jeure du second est Fausse, si ce n’est qu’on en- cendist par le moc de Chrestiens, ceux qui vi vent contormémene à l’Frangile, auquel cas la mineure seroir Fausse; parce qu’il n’y’a point de mechans, qui rirene conformemene à lL- rangile. d. L a 22