# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0291 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0291?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 283, page id 1032707690:0291 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=291 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000291.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LII. PAR FFE. Chap. ZIV. 285 medie dans la luire; neanmoins il est danse reux de produire melme pour un peu de cemps ce dégoust dans leur esprie: de ainsi il ranc beaucoup mieux que les preures suirene im mediacement ces proposicions dourcules, que non pas qu’elles en Coiene separées. Cetre le- Paracion produie encore une autre inconve- Diene bien incommode; c’est qu’on est obsi- Se de repeter la proposicion que l’On veut prou- ver. C’est pourquoy au lieu que la mechode de l’Fcole es de propoler l’aroument encier: et en luire de prourer la proposicion qui recoit disticulce; celle que l’on luie dans les dilcours ordinaires, est de joindre aux propositions douceules, les preures qui les establissent. Ce qui fait une espece d’aroumene compole de plu- hieurs propolicions: Car à la majeure on joint les preures de la majeure, à la mineure les preures de la mineure, e en suite on conclut. L’on peur reduire ainsi toure l’orai lon pour Milon à un argumene compolé, donc la ma- jeure est, qu’il est permis de cuer celuy qui nous dresse des embusches. Les preures de cet ce majeure le rirene de la loy nacurelle, du dioit des gens, des exemples. La mineure est que Clodius a dressé des embulches à Milon, et les preures de la mineure lone l’équipase de Clodius, la luice, de c. La conclusion ett, qu’il adonc ette permis à Milon de le cuer. Le peché originel se proureroic par les mi- Seres des Entans, selon la mechode dialectique en cerre maniere. Les entans ne (cauroiene ettre milerables qu’en punicion de quelque peché qu’ils cirene de leurnaistance. Or ils lonemilerables. DOnC