# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0296 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0296?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 288, page id 1032707690:0296 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=296 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000296.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 288 L O 0 I OH E ordinaire; parce qu’elle le Tous-entend faci lemene, estane altez marguée par les propo- sicions parriculieres ou l’on craicre chaque par cic. Et de plus, afin que la conclusion soit renter née dans les premisses; il Faut Pous-entendie par tout quelque chole de general, qui puisle conrenir à tout, comme dans le premiei: Si on asit bien, on offensera les hommes, ca qui est fas cheux: Si on agit mal, on offensera les Dieux, ce qui est fascheux aus: Donc, il est fascheux en toutes manieres de se mester des affaires de la Republique. Cer aris est Fore important pour bien juget dela Force d’un Dilemme. Car ce qui faic, par exemple, que celuy là n’est pas concluane, ell qu’il n’est point falcheux d’oftenter les hom- mes, quand on ne le peur ériter qu’en offen- Cane Dieu. La 2. obserration est, qu’un Dilemme Deut estre ricieux principalement par deux detaurs: L’un est quand la disjonctire sur la quelle il est Fondé est defectueule, ne compre- nant pas tous les membres du tour que l’on di- vilc. Ainsi le Dilemme pour ne se poine marierne conclur pas; parce qu’il peur y avoir des Fem- mes, qui ne leront pas li belles qu’elles cau- sene de la jalousie, ny si laides qu’elles deplai Ient. C’est austi par cerre raison un eres faux Di- lemme que celuy donc le serroient les anciens Philolophes, pour ne poine craindre la MOtT. Ou nostre, ame, diloiene-ils, perit avec le corpsi ea ainso