# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0297 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0297?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 289, page id 1032707690:0297 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=297 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000297.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ITT. P A R XQE. CMaP. XV. 289 ee ainsi n’ayant plus de sentiment, nous serons incapables de mal: ou si l’ame survit au corps. elle sera plus heureuse qu’elle n’estoit dans le corps: Donc. la mort n’est point à craindre. Cat comme Montaone a Fore bien remarqué, c’e- coit un grand areuxlemene de ne pas roir qu’on peut conceroir un troilème estat entre ces deux la; qui est que l’ame demeurant aprés Le corps, Se rrourast dans un ectat de Tourment e demisere, ce qui donne un juste lujet d’ax- Prehender la Mori, de peur de combes dans cee estat. L’auere detaur, qui empelche que les Dilem. mes ne concluene, est, quand les conclusions Particulieres de chaque partie ne lone pas necel- laires. Ainsi il n’est pas necellaire qu’une belle temme cause de la jaloulre, puis qu’elle peut estre si Page d S rerrueule, qu’on n’aura aucun Cujet de se detier de la Adelite. II n’est point neceslaire auss, qu’estant lai- de elle déplaise à Con marr: puis qu’elle peut aroir d’aurres gualitez si arantagcules d’el Prit de de rertu, qu’elle ne laissera pas de lur PlaIIC. La 3. Obserration est, que celuy qui le SetE d’un Dilemime doir prendre carde qu’on ne le puisle recourner contre luy melme. Ains Ari loce cémoione qu’on recourna contre le Philo- Cophe qui ne rouloit pas qu’on le mélast des af- taires publiques, le Dilemme done il se serroit pour le prourer: Car on luy dic: Si on s’y souverne selon les recles corrompues des hommes, on contentera les hommes. Si on carde la vraye justice, on contentera les Dieux.