# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0303 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0303?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 295, page id 1032707690:0303 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=303 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000303.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. III. PARFFF. Chap. X VI. ver par la à quelque chole qui loit reritable menturile de estimablC. CaP TOUL CC qu’ON PeuF precendre par cerre methode est de trourer tur chaque lujet diverles pensées generales, Or- dinaires, éloionées, comme les Lullistes en crourene par le moyen de leurs cables. OP LanE S’en Faut qu’il Poit utile de le procurer cetre lor- ce d’abondance, qu’il n’y a rien qui gaste da- rantage le jugement. Rien n’éroute plus les bonnes semences que abondance des maurailes herbes: rien ne tend un esprie plus sterile en penlées juctes e lolides, que cerre mauraise ferriliré de pen- lees communes. L’esprie s’accoutume à cetre tacilité, _ ne FaiE plUS d’CHFOPE POUT ErOUVeE les raisons propres, parciculieres, de natu telles, qui ne le decourrent que dans la con- Sderation acrentire de Con lujet. On derroit considerer oue cetre abondance qu’on recherche par le moren de ces Lieux, est UMEreS Petit arantage. CC n’est pas ce qui iman- que d la pluspare du monde. On peche beau- coup plus par exces que par detaur; et les dis- cours que l’on fair ne lonc que erop remplIS dematiere. Ainsi pour Former les hommes dans une eloquence judicieuse de Colide, il se- roir bien plus ucile de leur apprendre à le caire qu’a parter, c’est a dire, a supprimet de a re- crancher les pensées balles, communes ec taul- les, qu’à produire comme ils FOnE, un amas contus de railonnemens bons de maurais, dont on remplic les lirres de les dilcours. et comme l’ulage des Lieux ne peut gueres lerrir qu’a crourer de ces Porres de penlées, on Peur dire que s’il est bon de sçavoir ce qu’on ii