# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0309 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0309?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 301, page id 1032707690:0309 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=309 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000309.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. IIT. P A R ZFF. ChaP. XVII. 302 mais il n’est caule qu’accidentelle de la MOTE d’un homme que la chaleur aura Faie mourir, parce qu’il estoit mal dilpole. Lepere est caule prochaine de Con Al5. L’aycul n’en est que caulc éloignée. La mere est une cause productive. Lanourrice n’est qu’une caule conservante. Le pere est une caulennivoque à l’égard de Ces entans, parce qu’ils luy lone semblables CM NaTULC. Dieu n’est qu’une cause équivoque à l’esard des crearures, parce qu’elles ne sone pas de la nature de Dieu. On ourrier est la cause principale de Pon ou- rrage, ses instrumens n’en sont que la caule in- strumentale. L’air qui enere dans les orques est une caule univer selle de l’harmonie des orsues. La disposicion particuliere de chaque cuyau et celuy qui en joiie en lonc les caules particu- lieres, qui dererminent l’unirer selle. Le Soleil est une caule naturelle. L’homme une cause intellectuelle à l’égard de ce qu’il Pait avec jugement. Le Feu qui briile du bois, est une cause no cessaire. On homme qui macche est une cause libre. Le Soleil éclairant une chambre est la cau- le propre de la clarce, l’ourerrure de la Fene- tre n’est qu’une cause ou condition, lans la quelle l’eftet ne le feroirpas, conditio sine qua nOn. Le feu brulane une maison est la caule physi que de l’embrazemene, l’homme qui y a mis le teu en est la cause morale.