# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0313 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0313?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 305, page id 1032707690:0313 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=313 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000313.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. TII. PAR YTE. Chap. ZVTTI. 305 quelques uns de Si grostiers qu’ils ne mexitent PaS d’estre remarquer. I. Prouver autre chose que ce qui est en question. Ce Sophisme est appellé par Aristore ieno- ratio elenchi, c’est à dire, l’ignorance de ce que l’on doit prourer concre Con adrerlaire. Lestun rice tres ordinaire dans les concesta- cions des hommes. On dispure arec chaleur, e Couvent on ne s’entend pas l’un l’autre. L a pastion ou la mauraile for fait qu’on actribué a lon adrerlaire, ce qui est éloigné de son len- cimene pour le combattre avec plus d’aranca- SC, ou qu’on luy impure les consequences qu’on s’imasine pouroir cirer de la docerine, quoy qu’il les delaroiie ec qu’il les nie. TOuE Cela se Peur rapporter à cette premiere espece de Sophisme, qu’un homme de bien et sincere doir eriter sur toures choles. Ileusc esté à souhraitter qu’aristore, qui a eu loin de nous arereir de ce detaur eust eu autanE de Poin de l’eriter. Car on ne peur dissimuler qu’il n’aic combatu plusieurs des anciens Phi- lolophes en capportane leurs opinions peu sIn- Ceremene. II Lefute Parmenides e Melislus, Pour n’avoir admis qu’un scul principe de tou- ces choles, comme s’ils aroiene encendu par l2, le principe donc elles lont compolées, au lieu qu’ils encendoient le seul ec unique princi- Pc, donc toures les choles ontriréleur origi- ne, qui est Dieu. Il accule rous les anciens de n’aroir p2S re- connu la prirarion pour un des principes des choles naturelles, et il les craire lur cela de sustiques ec de srostiers. Mais qui ne roit que ce