# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0318 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0318?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 310, page id 1032707690:0318 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=318 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000318.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 310 L 06 + Ou P, rainguances de l’immortalice de l’ame, qui Conc priles de la distinction des corps e desel priis, ee de l’impossibilice qu’il y a qu’une sub- stance qui n’est pas mariere perille par les chan- remens qui arxivene dans la MaCIeTC. CAP PaL le moren de ces formes substancielles on four- nic lansy penser aux libereins des exemples de substances qui peristene, qui ne (Ont PaS PTO Premenemaciere, dt a qui on accribue dans les animaux une infinire de pensées, c’est a dire, d’actions puremene spiricuelles. Ec c’est pour- quoy il est urile pour la religion, de pour la conriction des impies et des liberrins, de leur oster certe reponse, en leur Faisane voir qu’il n’y rien de plus mal Fonde que ces substances De- ristables qu’on appelle des formes substancielles. On Peut rapPOrter encOrC a cere Corre de Sophisme la preure que l’on cire d’un principe disterene de ce qui est en quection; mais que l’on sçait n’estre pas moins concesté par celuy contre lequel on dispure. Ce COnc, par exem- Ple, deux dormes égalemene constans parmmy Les Cacholiques: L’un que tous les poines de la LOy ne le peurene pas prourer par l’Pcriture seule: L’aurre, que c’est un poinet de la For, que les entans sone capables du Bapcelme. Ce seroir donc mal raisonner a un Anabapcictes de prourer concre les Cacholiques, qu’ils one corc de croire que les entans Loiene capables du Bapreline, parce que nons n’en vorons rien dans l’Periture; puisque cerre preure suppoleroic que l’on ne derroir croire detor, que ce qui eAt das l’Feriture, ce qui est nié par les Cacholigues. Entin on peur sapporrer a ce Sophilime tous les Lailonnemens ou l’on proure une cholein-