# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0319 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0319?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 311, page id 1032707690:0319 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=319 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000319.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. TII. DAR ZPF. Chap. Z V III. 3IF conmué, par une qui est autanc, ou plus incon- nue, ou une chole incertaine par une aurre qui est aurant ou plus incerraine. ITI. Prendre pour cause, ce qui n’est point canse. Ce Sophilne s’appellenon causa pro causa, Il esteres ordinaire parmy les hommes, et on Vcombe en plusieurs manieres. L’unc est par la limple ignorance des rericables caules des cho- les. C’est ainsi que les Philolophes on accribué mille efters à la craince du ruide qu’on a prou- ve demonstraciremene en ce temps de Pas des experiences eres ingenieules n’aroir pour cauile que la pelanceur de l’air, comme on le peuiroir dans l’excellent Fraire de M. Pascal, qui vient de parestre. Les melnes Philolophes enseignent ordinairement que les vales pleins d’eau le fen- dene à la gelée, parce que l’eau le resterre, et dinsi laisse du ruide que la nature ne peur sout- tris. Peneanmoins on a reconnu qu’ils ne le JOM PenE, que parce qu’au contraire l’Cau estant se lec occupe plus de place qu’arant que d’estre ese lec, ce qui Faic aussi que la glace nage sur l’eau. On PeuE raPpOrter au melme Sophime, quand on se serr de causes éloionées, et qui ne Prouvent rien, pour prourer des choles ou a(- ler claires d’elles melines, ou Fausses, ou au moins douceuses. Comme quand Aristore reut Prourer que le monde est partair par cecte railon. Le monde est parfait, parce qu’il contient des corps: Le corps est parfait, parce qu’il a trois dimensions: Les trois dimensions sont par- faites, parce que trois sont tout (quia erta lunt Omnia) es trois sont tout, parce qu’on ne se seri pas du mot de tous, qu’and il n’y a qu’une chose