# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0322 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0322?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 314, page id 1032707690:0322 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=322 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000322.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 124 L 06 + Ou F, l’aiman, du sené ec du PaVOL. TI Y a CnCOLC d’aVErCS MOES qui serVenE a rendre les hommes (carans a peu de Frais: com ne de Sympachie, d’Ancipachie, de qualirez occulces. Mais encore tons ceux-la ne diroiene rien de Faux, s’ils le conrencoiene de donner a ces mocs de verru de de faculté, une nocion generale de cause quelle qu’elle soic, incerieu- re ou exterieure, dispolicire ou actire. Car il est certain qu’il y a dans l’aiman quelque dil- policion qui Fait que le fer ra plucost s’y join- dre qu’à une aurre pierre; e il a este permis aux hommes d’appeller cerre dispolicion, c quoy que ce loir qu’elle consicte, vertu maene- tique. De Corre que s’ils le crompene, c’est seu lemene en ce qu’ils s’imaginene en estre plus Ccarans pour avoir crouré ce moc, ou bien en ce que par ld ils reulene que nous encendions une certaine qualice imasinaire, par laquelle l’aiman aerire le fer, laguelle ny euX, ny Per= lonne n’a jamais conceue. Mais il y en a d’autres qui nouS dOnMeHE pOu les rericables caules de la nature, de pures chi- meres, comme tonc les AAroloeues, qui cap POTTenE tOuE aux inAuences des AAreS, de qui onc metine crouré par la, qu’il Falloic qu’il y eust un Ciel immobile au dettus de TOS CCUX a qui ils dOnmenE du MMOUVCIEHE; paICC que la cerre porcane diverles choles en divers pais, (Non omnis fert omnia cellus. India milli ebur; molles sua thura Sabai.) on n’en pouroic rapporcer la cause qu’aux instuences a’un Ciel qui estane immobile cust coujours les melines alpects tur les melines endroies de la Terre. AuIII L’UN d’eUX aYAHE CnCrEprIS de PIOUVeI