# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0324 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0324?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 316, page id 1032707690:0324 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=324 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000324.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 376 L O CY Ou B, erenemens de leur rie, lans en aroir d’auere Fondemene, sinon qu’enere misle predictions il arxire par hazard que quelques unes POnC rrayes. Mais si On reur juser des choles par le bon sens, on aroiiera qu’un Aambeau allume dans la chambre d’une temme qui accouche, doir aroir plus d’etter lur le corps de Con entane, que la planecre de Sacurne en quelque alpect qu’elle le regarde, ee arec quelqu’autre qu’elle loic joince. Enfin, il y en a qui apportene des caules chi- meriques, d’etters chimeriques, comme ceux qui suppolane que la nature abhorre le ruide, de qu’elle fair des eftorts pour l’eriter, (ce qui eAt un estet imaginaire: car la naeure n’a horreur de rien, de tous les eHees qu’on acri bue a cerre horreur dépendene de la scule pe- lanceur de l’air) ne laillent pas d’apporcer des raisons de cerre horreur imaginaire, qui Pone encore plus imaginaires. La Nacure abhorre le ruide, dic l’un d’ener’eux, parce qu’elle a bc- Coin de la concinuire des corps pour faire paster les instuences, de pour la propasacion des qua licez. C’est une erranse sorre de science que celle-la, qui proure ce qui n’est point par ce qui n’est point. C’est pourquoy quand il s’agie de rechercher les caules des efters extraordinaires que l’on propole, il Faur d’abord examiner avec Coin, si ces etters lone vericables; car souvent on le Cacione inurilemene a chercher des raisons de choles qui ne lone point; de il y en a une infini ce qu’il fauc reloudre en la meline manie re que Plucarque retour cerre question qu’il le proxole, Pourquoy les poulains qui Ont eMe