# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0325 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0325?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 317, page id 1032707690:0325 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=325 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000325.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. PTT. PAR TEE. Chap. Z V ITI. 327 courus par les loups sonc plus ristes que les au- eres, car apres avoir dic, que c’est peur-estre, Parce que ceux qui estoient plus lents, ont cAC pris par les loups, et qu’ainsi ceux qui COnE Cchapper estoiene les plus ristes, ou bien que la peur, leur arane donné une ristesse extra- ordinaire, ils en onc recenu l’habiende; il Fapporre entin une auere Colurion, qui est ap- Paremment veritable; C’est, dic - il, que Peucestre cela n’est pas rray. C’est ainsi qu’il tauc reloudre un grand nombre d’efters qu’om derribué à la Lune, comme, que les o5 TOnt Pleins de moëlle, lors qu’elle est pleine, et uides, lors qu’elle est en decours; qu’il en est demelne des écrerisses; car il n’y a qu’a dire, Que cour cela est Faux, comme des pertonnes FOrE exactes m’ont alleuré l’aroir éproure, les Os l les cercrisses se trourant indisferemmene Canros pleines et cantost ruides dans tous led cemps de la Lunc. II y a bien de l’apparence, Qu’il en est de meline de quantiré d’oblerra- lions que l’on fair pour la coupe des bois, pour cucillir ou lemer les graines, pour enter les at- bres, pour prendre des medecines, ee le mon- de le delirrera peu à peu de toutes ces serricu- des, qui n’ont poine d’aurre Condement que des appolicions done personne n’a jamais eprou- Clerieulement la reriré. C’est pourquoy il y a de l’injustice dans ceux qui precendene, que Courreu qu’ils alleguent une experience, ou un dic rire de quelque aureur ancien, on est obli- SC de le receroir LanS CXAMCN. est encore a cerre Porre de Sophilme qu’on lOIt rapPOrter cette tromperie ordinaire de prit humain, post hoc, ergo propier hoc; Celat