# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0336 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0336?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 328, page id 1032707690:0336 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=336 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000336.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 328 L OCY OU F, Semblable d̀ la pensée d’un Paylan, qui n’ayant Jamais reu que des mailons courerres de chau- me, e ayant oiiy dire qu’il n’y a poine dans les rilles de toirs de chaume, en concluroie qu’il n’y a poine de mailons dans les Villes, et que ceux qui y habirene lone bien malheureux, estant expoler à toures les injures de l’air. C’est comme Corca ou plurost Ciceron raisonne. II ne peut r avoir en Dieu de verrus semblables a celles qui Pone dans les homnes: Donc, il ne Deuc y avoir de verru en Dieu. Fe ce qui eA merreilleux, c’est qu’il ne conclue qu’il n’y a Poine de recru en Dieu, que parce que l’im pertection qui se croure dans la vereu humaine ne Deuc estre en Dieu. De lorte que ce luy eAt une preure, que Dieun’à poine d’incellissen- ce, parce que rien ne luy est cache, c’est d dire, qu’il ne roic rien, parce qu’il voic couc; qu’il ne peucrien, parce qu’il peur tout; qu’il ne joiir d’aucun bien, parce qu’il poslede toud les biens. VITI Abuser de l’ambienité des mots, ce qui se peut faire en diverses manieres. On Peut rapporrer a cetre espece de Sophisme cous les syllorilmes qui lone ricieux, Parce qu’il s’y croure q. cermes, loir parce que le milieu y est peis deux fois parriculierement; ou Parce qu’il est pris en un lens dans la premere Proposicion, de en un auere sens dans la lecondes ou entin parce que les cermes de la conclution ne lonc pas pris dans le melme sens dans les premiltes que dans la conclulion. Car nONS NC restreirnons pas le mor d’ambisuire aux sculs mocs qui lonc srollerement equiroques, ce qui