# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0337 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0337?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 329, page id 1032707690:0337 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=337 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000337.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. TTT. PAR FZE. Chap. XVIII. 328 necrompe presque jamais; mais nous compre. nons par la tour ce qui peur faire changer de lens a un mor, Tur tour, lors que les hommesne S’appercoirene pas ailément de ce changement, parce que diverles choles estant sgnitées par le melne Con, ils les prennent pour la melne cho- le. Surquoy on peut voir ce qui a esté dic rers la tin de la première parcie, ou l’on a auss parlé du remede qu’on doit apporres à la contulion des mors ambisus, en les détinillane si necre- mene qu’on n’y puisse estre crompe. Ainsi je me contenterar d’apporrer quelques exemples de cerre ambiruire qui erompe quel- quetois d’habiles oens. Felle est celle qui se eroure dans les mors qui signitiene quelque tout, qui le peur prendre ou collectiremene Pour toutes les parties ensemble, ou distribu- cirement pour chacune de les parcies. C’est par la, qu’on doit relondre ce Sophiline des scoi- ciens, qui concluoiene que le monde estoir un animal doiié de railon. Parce que ce qui a l’u- sare de la raison est meilleur que ce qui ne l’a point. Or il n’y a rien, disoiene-ils, qui soit meilleur que le monde. Donc, le monde à l’usace de la raison. La mineure de cet aegument est Fausse; parce qu’ils acrribuoiene au mondece qui ne conrient qu’à Dieu, qui est d’estre rel qu’on ne puisse rien conceroir de meilleur de plus partair. Mais en le bornant dans les creatures, quoy que l’on puisse dire, qu’il n’y a Tien de meilleur que le monde en le prenant collectirement pour l’univerlalire de tous les estres que Dieu a CFECZ, FOUE CC qu’ON eH pCuL conclure au plus, est, que le monde a l’ulase de la raison, selon quelques unes de les parries,