# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0338 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0338?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 330, page id 1032707690:0338 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=338 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000338.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 13 L O 6 X O V 1 celles que (onc les Anges de les hommes, ee non pas que le couc ensemble Coic un animal qui aie l’utage de la raiton. Ce seroir de mesine mal raitonner, que de dire: L’homme pense; Or l’homme est com Pole de corps d d’ame; Donc le corps ee la mepensent. Car il sustie atin qu’on puiste 2c- cribuer la pensée a l’hommeentier, qu’il pen- Ce selon une de les parries; d’ou il ne s’entirie nullemene qu’il pense selon l’aucre. 1X. Firer une conclusion generale d’une induction defectueuse. On appelle induction, lors que la recher che de plusieurs choles parriculieres nous me- ne à la connoistance d’une verire generale. Rinsi lors qu’on a éproure sur beaucoup de mers que l’eau en est talée, de Tur Beaucoup de ririeres que l’eau en eAtdouce, on conclue generalement que l’eau de la mer eAt lalée de celle des ririeres douce. Les diverles épreu res qu’on a Faires que l’orne diminué point au teu, a Fait juser que cela eA vray de COUEOF. Ec comme on n’a poine crouré de peuple qui He PaTLC, ON CrOIE POUL ErES cerTAIn que TOS les hommes partene, c’est a dire, se serrene des sons pour hignitier leurs penlées. C’est metne par li que toures nos connois- Tances commencent, parce que les choles sin- gulieres se prelencene à nous avane les univer telles, quoy qu’ensuire les unirerlelles lexvene a connoistre les singulieres. Mais il est rray neamnoins que l’induction seule n’est jamais un moyen certain d’acque- rir une science partaire, comme on le Fer2