# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0350 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0350?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 342, page id 1032707690:0350 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=350 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000350.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 12 L 0OY aN F, il ceux qui les Écontene, de Coupconner que ce secard s Frequene vers cux-melines ne nail- se d’une lecrerre complaitance qui les porte Courent rers cec objet de leur amour, et excice en eux par une siire naturelle une aversion se CTCITC POUF CeS PerIOnneS _ POUTTOUE cC qu’el- les dilent. C’est ce qui fait roir qu’un des ca- racteres des plus indiones d’unhonneste hom- ine, est celur que Moncarne a affecte, de n’encrecenir les lecteurs, que de les humeurs, de les inclinarions, de les phancaises, de les aladies, de les rercus e de les rices; de qu’il ne naist que d’un defaur de juremene aussi bien que d’un riolene amour de lor meline. II est vray qu’il calche autane qu’il peur d’éloigner de luy le Coupcon d’une ranice base de popu- laire en parlane librement de ses deFaurs, ausr bien que de les bonnes qualicez; ce qui a quel- que chole d’aimable, par une apparence de sin- cerire; mais il est Facile de voir que tour cela n’est qu’un jeu et un artifice qui le doic rendre encore plus odieux. II parle de les rices, pour les Faire connoistre, et non pour les faire de cester; il ne precend pas qu’on l’en doire moins estimer: il les regarde comme des choles a peu Pres indifferences, d plucost salances, que hon- ceules: S’il les décourre, c’est qu’il s’en lon- cie peu, e qu’il croir qu’il n’en sera pas plus vil, ur plus meprilable; mais quand il appre- hende, que quelque chose le rabaisse un peu il est ausli adroir que perlonne à le cacheri c’est pourquor un auceur celebre de ce cemps re- marque apreablement, qu’ayane cu loin Forr inurilemene de nous avertir en deux en- droirs de Con Lirre, qu’il aroic un Page, qui