# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0357 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0357?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 349, page id 1032707690:0357 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=357 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000357.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. TII. PARFFF. Chap. ZIX. qu’en conclure; II n’y a poine de Predicareut quine toit des plus eloguens dans la CazCtC, ee qui ne rarisse les audiceurs par la proton- deur de la Science: tous ceux qui meurent Pone illustres en pieté: les plus pecirs aucheurs pour- roiene faire des Lirres des Eloges qu’ils recoi- venr de leursamis; de Corte que dans cette pro- Fusion de loiianges que l’on faic arec si peu de discernemene, il y a sujet de s’eronner, qu’il y aic des perlonnes qui en loient h arides, et qui ramassene avec tant de Loin celles qu’on leur donne. II est impossible que cerre contusion dans le lansase ne produile la melne contusion dans l’elprie, et que ceux qui S’aCcOITUMeHE a loiier tout, ne s’accourumene aut a approu Ver touT: Mais quand la Faustere ne seroit que dans les paroles, e non dans l’espric, cela sut- ticpour en eloirner ceux qui aiment lincere ment la vericé. II n’est pas necellaire de re Piendre tour ce qu’on roit de mal; mais il est necellaire de ne loiier que ce qui est reritable- mene loiiable; aurrement l’on jetre ceux qu’on loiie de cerre Corre, dans l’illusion; l’on con- cribue à tromper ceux qui jugent de ces per- lonnes par ces loiianses; de l’On Fait TONt d CeUIX qui en merirene de veritables, en les rendant communes à ceux qui n’en meritent pas: entin l’on derruir toure la Foy du langage, et l’on brouille coutes les idées des mors, en failane qu’ils ne loient plus siones de nos jugemes e de nos pensées; mais seulement d’unecirilité ex cerieure qu’on reur rendre à ceux que l’on loiie, comme pourroit estre une rererence; car c’est tou ce que l’on doir conclure des loitanges