# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0358 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0358?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 350, page id 1032707690:0358 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=358 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000358.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 5C L OOF OV e ee des complimens ordinaires. Z. Enere les direrles manieres par lesquelles l’amour propre jere les hommes dans l’er- reur, ou plucost les y aftermit de les empesche d’en Cortir, il n’en faut pas oublier une qui est Cans doure des principales e des plus COmmu- nes; c’est l’énoagemeur à Coustenir quelque opinion, a laquelle on s’est actaché par d’au eres considerarions que par celles de la verice; car cetre relie de deftendre son sentiment Fair que l’on ne regarde plus dans les railons dont On se (erE, Si elles Conereares ou Faustes; mais E elles peurene serrir à perluader ce que l’on Coutiene; l’on emplore coure lorce d’argu mens bons de maurais, atin qu’il y en aic pour tout le monde; ee l’on passe quelquetois julques à dire des choles, qu’on sçaic bien estre ablolumene Faustes, pourreu qu’elles ser- vene à la An qu’on se propole. Lu roier quel ques exemples: Une pertonne incellisente ne Coupconnera Jamais Montagne d’aroir cru eoures les re- veries de l’Astrolosie judiciaire; cependane quand il en a beloin pour rabaisser COcrement les hommes, il lesemplore comme de bon- nesraisons; a considerer, dic il, la domination e puissance que ces corps là ont non seulement Pur nos vies es conditions de nostre fortune, mais sur nos inclinations mesmes qu’ils resissent, pous- sent, C asitent à la merey de leurs instrences pourquoy les priverons- nous d’anre, de vie, e de discours. Veur il décruire l’arancage que les hommes ont sur les bestes par le commerce de la paroles