# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0366 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0366?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 358, page id 1032707690:0366 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=366 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000366.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 58 L 0∞ 1 Ou E, xemplit bien l’oreille, ou d’une Reure qui nous surprend, et qui nous amuse a la regarder. Non SeulemenE ces Ornemens nouS dero- Denc la veue des Faussetez qui se mélene dans le discours, mais ils y engasene insensiblemene, Parce que Tourent elles lone necellaires pour la justesle de la periode ou de la Reure: ains Quand ON YOIE UN OFaTCUL COIMenCeI UnC onoue gradation, ou une ancichele à plusieurs membres, on a Cujec d’estre sur les saides, Parce qu’il arrire raremene qu’il s’en circ, Cans donner quelque concorsion à la verice, pour l’ajuster a la tigure: il en dispose ordinairemenes comme l’on feroir des pierres d’un bastimene ou du mecait d’une scatué, il la caille, il l’e- cend, il l’accoureie, il la déguise selon qu’il luy est necestaire pour la placer dans ce rain ourrase de paroles qu’il veuc former. Combien le desir de Paire une poince a c- il Faic produire de Fauctes pensćes: Combien la rime a- l’elle engare de gens d mencir ? COm- bien l’affectation de ne se lerrir que des mors de Ciceron, de de ce qu’on appelle la pure lacini- ce a c’elle fair écrire de lociles a certains AU- reurs Icaliens? Oui ne riroic d’encendre dire à Bembe, qu’un Pape aroic este éleu par la la- veur des Dieux immorcels, Deorum immorta- lium benesiciis. II Y a meline des Poeres qui s’i- masinene qu’il est de l’essence de la Poehe d’incroduire des diriniter Payennes, de un Poere AIlemand aussi bon versificareur qu’e- crirain pen judicieux, 2yant eAte repris avec railon par François Dic de la Mirande, d’avoir Fair entrer dans un Poème, ou il décrie des puerres de Chrestiens, concre Chrestiens tou-