# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0367 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0367?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 359, page id 1032707690:0367 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=367 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000367.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. TTL. P AR FTF. Chap. Z1Z. 358 ces les diriniter du Pasanisme, de d’avoir mé le Apollon, Diane, Mercure, arec le Pape, les Electeurs, e l’Empereur, Coutiene nectement que lans cela il n’auroit pas esté Poere, en le lerrant pour le prourer, de cerre étrange rai- lon, que les vers d’Hlesiode, d’Hlomere, et de Virgile lone remplis des noms et des Fables de ces Dieux, d’ou il conclur qu’il luy est permIS de Faire le meline. Ces maurais cailonnemens lont Courent im Perceptibles à ceux qui les FOnE, et leS LFOMPENE les premiers; ils s’écourdissene par le lon de leurs paroles; l’éclar de leurs Agures les ebloiits et la magniticence de cerrains mors les actire, lans qu’ils s’en appercoirent, a des penlées li Peu Colides, qu’ils les rejecreroient sans doute, s’ilsy Failoient quelque resexion. Il est crorable, par exemple, que c’est le moc de Vestale qui a Bacre un Auceur de cC cemps, et qui l’à porre à dire à une Damoisel- le, pour l’empescher d’aroir honte de sçaroie de Lacm, qu’ellene deroic pas rousir de parler une langue que parloient les Vestales; car s’il avoic consideré certe penlée, il auroie reu qu’on auroir pû dire avec aurant de railon a cerre Damoilelle, qu’elle deroit rougir de Parter une lanoue que parloient autretois les Courrilannes de Rome, qui estoient en bien Dlus srand nombre que les Vestales, ou qu’elle deroit rovoir de parler une autre langue que celse de Con pais, puilque les anciennes Vesta- les ne parloient que leur lansue nacurelle. TOUS ces raisonnemens qui ne ralene rien, sonc auM bons que celur de cet Aureur, e la veriré est, que les restales ne peurent de rien serrir pou