# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0368 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0368?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 360, page id 1032707690:0368 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=368 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000368.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 360 L 0C1Ou F, justitier, ny pour condamner les Alles qui ap prennent le Lacin. Les Faux raitonnemens de Cerre POrtC, que l’On FeNCONEre S COurent dans les ccries de ceux qui affectent le plus d’estre eloguens, tont roir combien la plus pare des pertonnes qui parlene, ou qui écrirene, auroiene beloin d’estre bien pertuader de certe excellenre re- sle, qu’il n’y a rien de beau, que ce qui est reay: ce qui retrancheroir des dilcours une infinice de rains ornemens, de de pensćes faul- les. II est rray que cerre exactiende rend le si- le plus sec e moins pompeux; mais elle le rend aussi plus rie, plus serieux, plus clair, dt plus dione d’un honneste homme: l’impre- sion en est bien plus Forre, de bien plus dura- ble; au lieu que celle qui naist simplemene de ces periodes s ajustees, est rellemene supert- cielle, qu’elle s’éranoiie presque aussi coll qu’on les a encendues. TII C’est un defaut cres ordinaire parmy les hommes, de juger cemerairement des actions ee des incentions des autres, de l’on n’y combe GHerCS que PaF UN aUraIS FRI(ONMEMENE, PAF lequel en ne connoistane pas assez distincte mene couces les causes qui peuvene produire quelque ester, on accribui cet effet precilement dune cause, lors qu’il peur avoir esté produie par pluseurs autres; ou bien l’on suppole, qu’i ne cause, qui par accidenea eu un cerrain ef- Let en unC renCOnEre, e eAtanc joince a plu sieurs circonstances, le doit avoir en couces TeNCONErCS. Un homme de leceres se croure de metine senriment