# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0372 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0372?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 364, page id 1032707690:0372 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=372 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000372.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 364 L 0 C+ Ou F deur paroist erop lubeile. On est ingenieux pour erourer les tauces que l’on s’imagine avoir ac rire les maurais lucces; Ec comme les AAIO- loques lors qu’ils scarene un certain accident, ne manquene jamais de trourer l’aspect des astres qui l’a produie, on ne mangue aussi ja- mais de crourer apres les disgraces de les mal- heurs, que ceux qui y Contcombez les ont ne- ricez par quelque imprudence: II n’a pasreiis- A, il a donCFORT. C’est ainsi que l’on raitonne dans le monde, e qu’on r a coujours railon- ne, parce qu’il y a coujours eu peu d’équiré dans les jugemens des hommes, et que ne connoil lant pas les rrares causes des choles, ils en sub- Ricuene Celon les crenemens en loiiane ceux qui recistissent, et en blamane ceux qui ne reiistis TenE paS. YI Mais il n’y a poine de Faux railonnemens plus Frequens parmy les hommes, que ceux ou l’on combe, ou en juseant remerairement de la ve rice des choles par une aurorire qui n’est pas (uF. ATance pour nous en alleurer, ou en décidant le Fond par la maniere. Nous appellerons l’une le Cophiline de l’aucorire; de l’aurre, le Cophiline de la maniere. Pour comprendre combien ils sone ordinai- res, il ne Faur que considerer, que la plu(pate des hommes ne le dererminene poine a croire un sencimene plucost qu’un aurre par des railons Colides e esencielles qui en feroiene connoistre la verice; tais par certaines marques exrerieu- LCS d crrangeres, qui sonc plus convenables; ou qu’ils juvene plus convenables à la verice, qu’à la Caustere.