# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0378 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0378?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 370, page id 1032707690:0378 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=378 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000378.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 7 L O C I Q u P. lemoren delquelles on obriene ces honneurs d ces plaisirs. Or l’amour que l’on a pour toures ces choles que le monde estime, faic que l’on sure heureux ceux qui les possedene; de en les juseanc heureux, on les place au destus de Coy; e on les regarde comme des perlonnes emi- nences d élerées. Cerre acconstumance de les regarder avec estime passe insensiblemene de leur Forrune à leur espric. Les hommes ne Fone pas d’ordinaire les choses a demr. On leur don- ne donc une ame au elerée que leur LaNS on le Corimet à leurs opinions: de c’est la rai- Con de la creance qu’ils erourent ordinaire mene dans les aftaires qu’ils crairent. Mais cerre illusion eAt encore bien plus Force dans les Grands meline, qui n’ont pas cu loin de corriser l’imprection que leur FOr- nune Faie nacurellemene dans leur esprie, que dans ceux qui leur Cone inferieurs. II Y en a peu qui ne tassene une raison de leur condicion d de leurs richesses, de qui ne precendent que leurs seneimens doirene prevaloir sur celur de ceux qui lone au desous d’eux. IIS ne peurend Coustrir que ces gens, qu’ils recardent avec me pris, precendene avoir autane de jugement de de railon qu’eux: e c’est ce qui les rend si im- paciens à la moindre concradiction qu’on leur Taic. Tout cela vient encore de la metine Cour- ce, c’est a dire, des Fausses idées qu’ils onc de leur grandeur, de leur noblesse, de de leurs ri- chestes. Au lieu de les considerer comme des choles encieremene érrangeres a leur estre, qui n’empelchene pas qu’ils ne loiene partaice mede csaux à cour le reste des hommes selon