# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0379 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0379?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 371, page id 1032707690:0379 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=379 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000379.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. TTI. D AR PFF. Ctap. XIX. 37X lame ee selon le Corps, e qui n’empelctene Pas qu’ils n’arene le juoemene aussi foible, e aulli capable de setromper que celuy de tous les aueres; ils incorporene en quelque maniere dans leur estence toures ces qualirer de grand, denoble, de riche, demaistre, de Scigneur, de Prince, ils en orossittene leur idée; d ne se re- Prelencent jamais à eux-melmes lans tOuS leurs rirres, tour leur acrirait e tout leue crain. IIS s’acconstument à se regarder des leur entance comme une espece separée des autres hommes: leur imaginarion ne les meste jamais dans la Foule du senre humain: ils Ponccou Jours Comtes ou Ducs à leurs reux, de jamais Simplemene hommes. Rinsi ils se caillene une ame e un jusemene selon la meture de leur Fortune, e ne se crovent pas moins au dectus des autres par leur esprit qu’ils le lont par leur condition ex par leur Forrune. La sorile de l’esprit humain est celle, qu’il n’y a rien qui ne lux serre à agcandir l’idée qu’il a de lur-melne: One belle maison, un habic magnitioue, une grandebarbe, Font qu’il s’en eroir plus habile; et Si l’on y prend cardes il s’estime darantase à cheral ou en carrose qu’a pied. II est Facile de perluader à tout le monde qu’il n’y. a rien de plus ridicule que ces duremens; mais il est eres diffieile de se garen- cir entierement de l’imprestion secretre que toutes ces choles exterieures font dans l’esprit. Tout ce qu’on peut faire est de s’acconstumer AUTaNEquC l’On peuE, à ne donner aucune au chorire a toutes les qualitez qui ne peurent riem Concribuer acrourer la rerice; e de n’endon-