# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0390 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0390?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 382, page id 1032707690:0390 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=390 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000390.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 182 L OC + OV B, Par exemple, on peur bien sçavoir par les Cens, qu’un cel corps est plus srand qu’un au ere corps; mais on ne scauroit lcaroir avec cer cicude, quelle est la grandeur vericable de na curesse de chaque corps; de pour comprendie cela, il n’y a qu’à considerer, que si couc le monde n’aroir jamais regardé les objers exte- rieurs qu’arec des Lunetres qui les grostisent, il est certain qu’on ne se seroit Agure les corps de toures les metures des corps, que selon la randeur dans laquelle ils nous auroiene eAté reprelentez par ces LUHetTeS; OF HOS VeuX MC(IneS COnE des LUHCETCS, d nous ne scavONS Poine precilemene s’ils ne diminuéne poine ou n’aurmencene poine les objers que nous rorons, d Si les Lunetres arrificielles que nous croyons les diminuer ou les auomenter, ne les écablil Pene poine au contraire dans leur grandeur re- ricable; de parcane on ne connoist poine certai nemene la grandeur absolué de naturese de cha- que COrpS. Onne lçaie poine ausi, si nous les rorons de la meline erandeur que les aurres hommes; CaL encore que deux pertonnes les meluranE, con- riennene ensemble, qu’un certain corps n’a paI exemple que cinq pieds, neammoins ce que l’on concoir par un pied, n’est peuc estre pas ce que l’aurre conçoir; car l’un concoit ce que les Veux luy rappOrrent, de un auere de meline; Ot Peur ecre que les reux de l’Un BC lUY FAPPOTTENE Pas la meline chole, que ce que les veux des au eres leur reprelentene, parce que ce lont des Lu necces aurremene caillees. II Y a POurtanE beauCOUP d’apparence, que certe diversire n’est pas srande, parce qu’ou