# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0393 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0393?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 385, page id 1032707690:0393 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=393 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000393.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. IV. P A R XTF. CHaB. I. grand que l’autre.: Celur qui dira tout d’un coupje n’en Ccayrien, sera aussi arance en un momene, que celuy qui s’appliquera à cailon- nec vinge ans lur ces lortes de lujets; de la leu- le difference qu’il peut y aroir entr eux, est que celuy qui s’efforcera de penetrer ces quections est en danger de comber en un deoré plus bas que la simple ignorance, qui est de croire (Ga- voir ce qu’il ne lçait PaS. II y a de meline une infinicé de questions Mecaphysiques, qui estanE erOP raSUICS, ErOP abstraices et erop cloionées des principes clairs e connus, ne le reloudront jamais; ee le Plus seur est, de s’en delirrer le plutost qu’on Peut, ee apresaroir appris lescremene que l’on lesforme, Ce reloudre de bon caeur à les igno- Tet: Tescire quadam magna pars sapientiae. Par ce moren en se délirrane des recherches, ou il est comme impossible de reiissIr, On pOur- la Faire plus de prosresdans celles qui lonc plus Proportionnées a nostre esprit. Mais il Faut remarquer, qu’il y a des choles qui sont incomprehensibles dans leur maniere, e qui lone certaines dans leur existence; On nC Peur conceroir comment elles peurent estre, de il est certain neanmoins qu’elles lont. Duy-a c il de plus incomprehensible que Lcernire; e qu’y-a- c- il en melne temps de Plus cerrain? en Porte que ceux qui par un areu- Slement horrible, ont derruit dans leur esprir la connoistance de Dieu, Pont obligez de l’accri- duer au plus ril, et au plus méprilable de cous es Estres, qui est la mariere. uel moyen de comprendre, que le plun