# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0394 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0394?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 386, page id 1032707690:0394 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=394 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000394.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 386 LOC1 OVE perit grain de mariere Poir divisible à l’intrny. e que l’on ne puisse jamais arrirer d une par cie s pecire, que non leulement elle n’en en ferme plusieurs aucres, mais qu’elle n’en en Ferme une infinice; que le plus pecie grain de bled enterme en Coy autane de parcies, quor qu’a proportion plus pecires, que le monde en rier; que toures les houres imaginables sy trourent actuellement, de qu’il concienne en Coy un perie monde avec toures les parties, un Soleil, un Ciel, des FRoilles, des PlaneceS une Terre dans une justesse admirable de pro- Portions; e qu’il n’y aic aucune des parties de ce rrain, qui ne contienne encore un monde proportionnel; Onelle peur estre la parrie dans ce peric monde, qui répond à la groseur d’un orain de bled, de quelle efrorable difference doit-il y avoir, atin qu’on puisle dire reritable- mene que ce qu’est un grain de bled à l’égard du monde entier, cetre parrie l’est à l’égard d’un srain de bled: neanmoins cerre parrie dont la pecitesse nous est deja incomprehensible, con- EIenE encorc un auere monde proportionnel, de ins à l’infiny, Cans qu’on puisse en crourer aucune, qui n’ait autant de parties proportion nelles, que tour le monde, quelque érendue qu’on lur donnc. Poures ces choles Cone inconcerables; ee nean- moins il Faut neceslairement qu’elles Coiene, puilque l’on démontre la dirisibilice de la ma- ciere à l’intinr, et que la Geometrie nOuS en Fournie des preures aussi claires que d’aucune des rericez qu’elle nous décourre. Car cerre sciencenous faic roir, qu’il y a de certaines lignes qui n’onc nulle meture COM-