# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0403 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0403?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 395, page id 1032707690:0403 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=403 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000403.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. IV. P AR F FE. Chap. II. d’un Tancale, qui estane couché sur unC cO- lomme au milieu d’un rase, en posture d’un homme qui le panche pour boire, ne le pou roit jamais faire, parce que l’eau pouroit bien moncer dans le rale julqu’à la bouche; ais s’enturoit toure lans qu’il en demeurast rien dans le rase, aussi-tost qu’elle ettoit arrirée julques à les lerres: on pecheroir en adjou- tane des condirions qui ne serricoient de rien a la Colution de cerre demande, (I On s’amu- Poir a chercher quelque secret merreilleux dans la houre de ce Tancale, qui feroit fuir cetre eau, aui-tos qu’elle auroir couché les le- vres, cas cela n’est point entermé dans la Oue- Rion, d si on la concoit bien, on la doit rc- duire à ces cermes, de taire un rale, qui tienne l’eau, n’estane plein que julqu’à une certaine haureur, et qui la laisse toure aller si on le remplic darantase; e cela est Fort aile; Cat il ne Faur que cacher un Siphon dans la Co- lomme, qui aic un pecit eron en bas, par ou l’eau y enere, e done la plus loneue jambe aic Con ourerture par destous le pied du rale; Pant que l’eau que l’on mettra dans le vale lera ai- xiréc au haut du Siphon, elle y demeurera, mais quand elle y sera arrirée, elles entuyera toute par la plus longue jambe du Siphon, qui est ou verce au destous du pied du rale. On demande encore, quel pouroit estre le secret de ce beureur d’Pau, qui le Ac roir d Pa- eIS, il y a vinec ans, de commene il le pouroit taire, qu’en jetrant de l’eau de la bouche, il remplic en meline cemps cinq ou lix verres dif- terens, d’eau de direrles conleurs: Si on s’ima- Fine que ces eaux de direrses couleurs estoiene