# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0405 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0405?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 397, page id 1032707690:0405 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=405 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000405.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. IV. P A R PPE. Chap. TI. 597 Me, de EKONVeF paT aEE le Mouremene perpe evel: pui(que ce mourement seroit aussi vaturel. que celur d’une roiie qu’on expole aU COULAHE d’une civiere. Lors donc qu’on abien examiné les condi- tions qui deliorent ec qui marquene ce qu’il y a d’inconnu dans la question, il faue ensuire examiner ce qu’il y a de connu, puisque c’est par la qu’on doit arrirer à la connoistance de ce qui est inconnu. Car il ne taut pas nous ima- viner, que nous derions crourer un noureau senre d’estre, au lieu que nostre lumiere ne peut s’ecendre qu’à seconnoistre, que ce que l’on cherche participe en celle de celle maniere a la nature des choses qui nouS COnEcOnNIES. SI un hommme, par exemple estoit areusle de nais- Cance, on se cueroit en rain de chercher des ardumens e des preures pour luy faire avoir les rrares idées des couleurs, celles que nous les arons par les sens: Et de melne, si l’Rimane e les aueres corps, donc on cherche la nature, eltoit un noureau senre d’estre, ec tel que nostre esprie n’en auroit poine conceu de lemblable, nous ne derrions pas nous actendre de le con- noistre jamais par raisonnement; ais nOUS aurions beloin pour cela d’un autre esprit que le nostre. Et ainsi on doit croire avoir crouve TOUL CC qui le peuc erouver par l’esprie humain, si on peur conceroir distinctemene un vel me- lange des estres de des natures qui nouS PONE connués, qu’il produise tous les efters que nous rorons dans l’Rimant. Ox c’est dans l’actention que l’on fait d ce qui est de connu dans la question que l’on veue relondre, que consiste principalement l’Ana-