# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0411 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0411?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 403, page id 1032707690:0411 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=411 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000411.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. IV. P A R FTF. Chap. III. 403 nous considererons la mechode que luirene les Greometres, comme estant celle qu’on a tor- jours jusée la plus propre pour perluader la verire, e en conrainere enticremene l’elprit, lic nous ferons voir premierement ce qu’elle a de bon, e en second lieu ce qu’elle lemble avoir de defectueux. Les GCOImerres ayant pour but de n’arancer rien que de conraincane, ils Onc crut Y pou- voir arrirer en obterrane crois choles en oc neral. L. a T. CA, de ne laisser aucune ambiguité dans les termes, a quoy ils onc pourreu par les det- nitions des inors done nousarons parlé dans la premiere partie. L a 2. est, de n’établir leurs raisonnemens que sur des principes dlairs ee évidens, d qui ne puis Cene estre concestez par aucune pertonne d’el pric. Ce qui fait qu’arant coutes choles ils po- Pene les axiomes qu’ils demandene qu’on leur ac. corde, comme ettant si clairs qu’on les obscur- Ciroit en les rOUlanE PTOUVeF. La 3. est, de prouver demonstrativement tou- tes les conclusions qu’ils avancent, en ne le Cer- vanc que des définitions qu’ils ont polees, des principes qui leur one este accordez comme estant tres eridens, ou des proposirions qu’ils en on déja tirées par la Force du railOnnemenE, de qui leur derIeHHENE aPLCS auTaHE de Prin- CipCS. Ains l’on peut reduire à ces trois chets, COuL ce que les Ccometres obserrent pour conrain- cre l’elprie, e rentermer le tout en ces cinq TCsleS ELES IIPOLTANTES.