# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0422 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0422?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 414, page id 1032707690:0422 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=422 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000422.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ++4 L O CLO V L, à l’unicé de à la mulciende d’unicez, puis qu’on PeuE. S l’on reut, garder le nom de nombre pour la mulcieude d’unicez; et ne donner à l’unice que Con nom melme d’unicé, ou de parcie du nombre. La Seconde raison de Scerin ne vaut paS micax: Si du nombre donné l’on n’oste aucun nombre, le nombre donné demeure. Donc si l’unicé n’estoit pas nombre, en ostant un de trois, le nombre donné demoureroit; ce qui est absurde. Mais cerre majeure est ridicule, ee suppo- se ce qui est en question. Car Fuclide niera que le nombre donné demeure, lors qu’on en oste aucun nombre; puis qu’il (uSFIE pOUL nC Pas demeurer rel qu’il estoir qu’on en octe ou un nombre, ou une pareie de nombre, celle qu’est l’unice. Ec S cec argumene estoir bon, ou proureroir de la meline maniere qu’en octane un demy cercle d’un cerele donne, le cerele donné doir demeuter, Parce qu’on n’en a oste aucum cercle. Rinsi tous les argumens de Scerin prourene au plus qu’on peuc detinie le nombre en POrC que le moc de nombre conrienne à l’unice, parce que l’unicé e la mulciende d’unicez One allez de conrenance pour estre signitiez par un meline nOM; mais ils ne prourent nulle mene qu’on ne puisse pas austi définir le nom- BrC en restreionant ce moc à la mulciende d’unirez, atin de n’estre pas oblige d’excepter l’unire conces les fois qu’on explique des pro- prierez qui conriennene à tous les nombres hormis ì l’unice.