# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0424 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0424?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 416, page id 1032707690:0424 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=424 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000424.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L.OCT OV F CH A P X ZR B V I. Des recles qui recardent les axiomes, c’est a dire les propositions claires e évidentes par elles mesmes. Out le monde demeure d’accord qu’il y a des proposrions A claires e A evidenes d’elles melines, qu’elles n’onc pas beloin d’estre démonerées, et que roures celles qu’on ne de- montre point doirent estre celles pour estre principes d’une rericable demonstracion. Car s1 elles lont tane Poir peu incerraines, il est claie qu’elles ne peurene ettre le Fondement d’une conclusion cour a Fair cerraine. Mais pluseurs ne comprennent pas aNeZ en quoy consiste cerre clarce d cerre evidence d’une proposition. Cas premieremene, il ne taue pas s’imaginer qu’une proposicion ne loir claire e certaine, que lors que pertonne ne la concredic; ec qu’elle doire paller pour dou- ceuse, ou qu’au moins on loit obligé de la Prourer, lors qu’il le croure quelqu’un qui la nic. Si cela ettoic; il n’y auroir rien de cer- eain ny de clair, puis qu’il s’est croure des Phi- solophes qui ont Pait profession de dourer gene- talemene de tOuE, e qu’il y en a melme qui onc precendu qu’il n’y avoic aucune proposicion qui fust plus reay semblable que la concrri- TC. CC n’est donc point par les concectations des hommes qu’on doir juger de la cercitude ny de la clarre; car il n’y a rien qu’on ne puiste concester, sur cour de parole: mais il Fait ce- nir pour clair ce qui paroist cel A TOUS CCUX quI i c tr 1