# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0428 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0428?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 420, page id 1032707690:0428 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=428 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000428.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 20 L O C + OV F, dans l’idée de l’homme, je puis affirmer de l’homme qu’il est animal: Parce qu’avoir cous Les diamerres egaux est entermé dans l’idée d’un cercle, je puis affirmer de tont cercle que TOUS Les dIaMeErES IONE CGAUX: ParcC qu’avoIT tous les Anoles égaux a deux deoits, est enter- me dans l’idée d’un Friansle, je le puis astr- met de tour Prianole. LE On ne peur contester ce principe lans decruire coure l’éridence de la connoistance humaine, de ecablie un Prrrhonisme ridicule. Cas nous ne pourons juser des choles que Par les idées quenous en arons; puisque nouSn2- rons aucun moyen de les conceroir qu’aucant qu’elles sont dans nostre esprie, de qu’elles n’y lonc que par leurs idées. Or si les jugemens que nous Formons en considerane ces idées ne se- cardoiene pas les choles en elles melines, mais seulemene nos pensćes; c’est à dire, A de ce que je roy clairement qu’avoir erois Angles Cgaux a deux droirs est enterme dans l’idec d’un Prianole, je n’arois pas droit de conclu- re que dans la rerice cour Prianele a crois An- Sles eraux a deux droirs; mais sculement que Je le vense ain(i, il est risible que nous n’au rions aucune connoiltance des choles, mais seulemene de nos pensées; ee par consequent nous ne (caurions rien des choles que nous nouS Perluadons lçaroir le plus cercainement; mais nous Ccaurions seulemene que nous les penlons estre de relle Porre; ce qui décruiroir manite- Rement coutes les sciences. Et il ne Faue pas craindre qu’il y aic des hom mes qui demeurene serienlemene d’accord de certe conlequence, que nons ne lcarons dau