# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0440 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0440?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 432, page id 1032707690:0440 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=440 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000440.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 432 L 0 C + OH F, quelque rerité, d’estre conraincu que cela est vrar, si de plus on ne penetre pas des railons priles de la nacure de la chole mesme pourquoy cela est vrar. Car jusqu’à ce que nous LOyonsar rirez d ce poine la, nostre esprir n’est poine plei nement Caristait, e cherche encore une plus orande connoistance que celle qu’il a: ce qui est une marque qu’il n’a poinc encore la rrarelcien ce. On peur dire que ce detaut est la lource de Prelque conS leS AMEreS GLCNOUS FCMAEGUCTONS. Et ain(i il n’est pas necellaire de l’expliquer da rantare, parce que nous le ferons alsez dans la Tuite. IT. DEF A U T. Prouver des choses qui n’ont pas besoin de prenves. Les Geomerres aroiiene qu’il nC FaUE PaSS’aI- recter à vouloir prourer ce qui est clair de loy- meline: IIS le Fone neanmoins (OUvenE, parce que s’estane plus attachez à conrainere l’esprie qu’à l’éclairer, comme nous renons de dire, ils Croyene qu’ils le conrainerone mieux en cOU rant quelque preure des choles metmes les plus eridences, qu’en les propolant simplement, de laislane à l’elprie d’en reconnoistre l’éridence. C’est ce qui a porre Euclide à prourer que les deux costez d’un Friangle pris ensemble lont plusgrands qu’un seul, quor que cela loic eri- dene par la seule nocion de la lione droite, qui est la plus courre longueur qui le puiste donner cnere deux poines, de la meture nacurelle de la distance d’un poine a un poine, ce qu’elle ne le roit pas si elle n’estoir aussi la plus cource de coures les lignes qui puissene estre circes d’un point d un poine.