# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0441 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0441?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 433, page id 1032707690:0441 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=441 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000441.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. TV. P A RFTE. Chap. V III. A C’est ce qui l’a encore porre a ne pas faire une demande, mais un probleme qui doit estre de- Moneré, de tirer une ligne ésale à une ligne don- néc, quor que cela loir aussi Cacile _ plus Fa cile, que de Faire un cercle ayanE Un PaYOI donné. Ce detane est renu sans donte de n’avoir pae consideré que coure la cerritude et l’éridence de nos connoistances dans les Sciences naturelles riene de ce principe: Q)u’on peut asseurer d’une choseront ce qui est contonu dans son idée claire es distincte. D’ou il s’enluit que sI nOuS n’arONS Beloin pour connoistre qu’un accribue est enter- me dans une idée, que de la simple considera- tion de l’idée, lans y en meler d’aurres, cela doit passer pour ćridene e pour clair, comme nous arons deja dic plus haut. Je Scay bien qu’il y a de cerrains accriburs qui se royene plus Facilemene dans les idées que les autres. Mais je croy qu’il (ufit qu’ils S’y puistene voir clairement arec une medio cre atrention, e que nul homme qui aura l’el pric bien fait n’en puisse douter serieulement, pour regarder les proposicions qui le rirene ainsi de la simple consideration des idées, comme, des principes qui n’ont poine beloin de preu- res; mais au plus d’explicarion e d’un peu de dilcours. Ainsi je Coutiens qu’on ne peuc Faire un peu d’acrention sur l’idée d’une liene deoi ce, qu’on ne concoire non seulement que la por Sicion ne dépend que de deux points: (ce qu’Fu- clide a pris pour une de les demandes) mais qu’on ne comprenne aussi sans peine e cres clairement, que si une liene droite en coupe une aurre, ec qu’il y air deux poines dans la cou