# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0455 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0455?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 447, page id 1032707690:0455 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=455 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000455.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. IV. P A R XFB. Chap. Z I. 447 Bien de croire, quoy que nous ne LOYONS PaS encore capables de les comprendre. Ce qui est principalemene rray à l’égard de la Foy dirine, Parce que la rrare railon nous apprend, que Dieu estane la verice melme il ne nons peur elomper en ce qu’il nous rerele de la nature ou de les mysteres. D’ou il paroist qu’encore que nous loyons obligez de captirer nostre en- tendemene pour obeir a ) ES US -C H R IS X, comme dit laine Paul, nous ne le Cailons pas neammoins areuolément et dérailonnablement, ce qui est l’origine de toures les fausses reli- vions; mais arec connoistance de caule, et par- ce que c’est une action raisonnable que de le captirer de la Porre tous l’aurorire de Dieu, lors qu’il nous a donné des preures sustilances, com- ne Fone les miracles e autres Ćrenemens pro- disieux, qui nous obligene de croire que c’est luy melne qui a décourere aux hommes les reritez que nous derons croire. II est cerrain en second lieu, que la Foy di- rine doit aroir plus de Force Tur nostre esprie que nottre proprerailon. Ec cela par la railon meline qui nous fait roir qu’il faur coujours preterer ce qui est plus certain à ce qui l’est moins, ee qu’il est plus certain que ce que Dieu dic est vericable, que ce que nostre raison nous perluade, parce que Dieu est plus incapa- ble de nous tromper que nostre railon d’estre trompec. Neanmoins à considerer les choles exa ctemene, jamais ce que nous royons eridem- mene de par la railon, ou par le Hdele LaPPONE des sens, n’est oppole à ce que la Foy dirino nous enscigne. Mais ce qui fait que nous lo