# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0457 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0457?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 449, page id 1032707690:0457 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=457 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000457.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 34 lines, status machine # Lines: 34 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. TV. P A R FLB. Chap. XII. 449 notissimum sunt, quia magna, quia mira, qua divina, es ed magis vera, certa, firma. CH A PL T R F XTI. Quelques recles pour bien conduire sa raison dans la creance des évenemens qui dépendent de la foy humaine. DPage le plus ordinaire du bon sens, ee de scerre puistance de nostre ame qui nons fait discerner le rray d’arec le Faux, n’est pasdans tes sciences specularires, ausquelles il y a 11 peu de perlonnes qui loient oblisćes de s’appli- quer; mais il n’y a guere d’occalion ou on l’emplore plus Tourent, de ou elle Poit plusne- cestaire, que dans le jusemene que l’On pOrte de ce qui le passe tous les jours parmy les homes. Je ne parle point du jusement que l’on fait S une action est bonne ou mauraile, digne de loiianse ou de blame, parce que c’est à la MO- rale à le regler; mais leulemene de celuy que l’on porre couchant la rerice ou la Faustere des erenemens humains, ce qui scul peur regarder la Looique, soit qu’on les considere comme Pastez, comme lors qu’il ne s’asit que de lça- voir (i on les doit croire ou ne les pascroires ou qu’on les considere dans le temps à renii. comme lors qu’on apprehende qu’ils n’arri- vent, ou qu’on espere qu’ils aFLIVeTONE, ce qui reole noscraintes _ nose(perances. Il est certain qu’on peur Faire quelques re- Aexions Cur ce lujet, qui ne seTONE peuT-eALC Pasinuriles, e qui pourrone au moins serrit a