# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0468 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0468?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 460, page id 1032707690:0468 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=468 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000468.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 460 L OCY QU F, credulire seroit de douter du rémoignage mes me de S. Ausustin, e de s’imariner qu’il a alce re la rerire pour auroriler la Religion Chre- stienne dans l’elprit des Payens. Or c’est ce qui ne se peut dire avec la moindre couleur. Premierement, parce qu’il n’est poine vray- Semiblable qu’un homme judicieux eust roulu mentir en des choses si publiques, ou il aurot pu ettre conraineu de mensonge par une intini- ce deremoins, ce qui n’auroit putourner qu’a la honce de la Religion Chrestienne. Seconde- avene, parce qu’il n’y eur jamais personne plus ennemy du mensonse que ce Saint, (uL COuE en mariere de Religion, aranc ectably par des LI- vres entiers, non seulement qu’il n’est jamais permis de mentir; mais que c’estun crime hor- rible de le Faire lous precexte d’accirer plus faci lement les hommes à la FOy. Ec c’est ce qui doir cauler un exrreme etOn nement, de voir que les FTereriques de ceceps, qui regardene Caine Ausustin comme un liom metres éclaire ee tres (INCeTC, n’ayCHEPAS CON- lidere que la maniere donc ils partent de l’in- vocation des Saints, e de la reneracion des Reliques comme d’un culte supersticieux ec qui ciene de l’Idolarrie, ra a la ruine de coure la Relision. Car il est visible que c’ell luy octer un de les plus Colides Fondemens. que d’octer aux vrais miracles l’aurorice qu’ils doirene aroir pour la contirmation de la verice. Pc il est clair, que c’est detrui- se entierement certe autoriré des Miracles, que de dire, que Dicu en Faste pour rccom- penter un culre supersticieux ec idolatie. Or c’est proprement ce que les Heretiques FOnc