# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0475 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0475?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 467, page id 1032707690:0475 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=475 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000475.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 34 lines, status machine # Lines: 34 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. IV. P AR YTF. Chap. ZV. 467 ne contenoiene rien que de raitonnable, e qui eust du rapport au cemps qu’on accribue à ces Conciles: mais ils en contiennent cant de de railonnables, et qui ne conriennene point a ces cemps.la, qu’il y a grande apparence qu’ils LOn Faux de Cuppolez. Voila quelques remarques qui peurene ser- vir en ces Porres de jugemens. Mais il ne Faur pas s’imaginer qu’elles loient de si grand ulage, qu’elles empelchent coujours qu’on ne s’y EFOmPC. Tout ce qu’elles peurent au plus, est de faire eriter les tautes les plus grollieres, d d’accoustumer l’elprit à ne le pas laister em Porter par des lieux communs, qui avanc quel. que rerire en general, ne laillent pas d’estre taux en beaucoup d’occasions particulieres, ce qui est une des plus orandes Tources des Crreurs des hommes. C H A PLTRE XV. Du jugement qu’on doit faire des accidens futurs. Es regles qui serrent à juger des fairs pal- Cez, Peuremm lacilement s’appliquer aux Friesa renir. Car comne l’on doit croire pro- bablement qu’unt sau est arriré, lors que les circomances certattes que l’on connoist POm ordinairemene joinces avec ce tait, on doie croire aussi probablemene qu’il arrivera, lors que les circonstances presences lont celles qu’el- les lont ordinairemene (uivies d’un vel eHet. C’est ainsi que les Medecins peurent juger du bon ou du maurais succes des malacties; les