# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0479 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1032707690:0479?run=74 # Title: [Logique Ou L' Art De Penser] La Logiqve Ou L' Art De Penser (shelfmark Leibn. Marg. 145) # Folio 471, page id 1032707690:0479 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1032707690&page=479 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1032707690/jpgs/default/00000479.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. TV. P A R YZF. Chap. X V. 478 vinet premiers rers de l’Eneide de Virgile: Aulli lans qu’on y pense il n’y a point de mo- mene dans la rie ou l’on ne la hazarde plas. qu’un Prince ne hazardera Con Royaume en le joiiane à cerre condition. Ces Rellexions paroislent pecices, et elles le Cont en effer E on en demeure la; mais on les peut Faire Cerrir à des choles plus importan- ces; e le principal ulase qu’on en doirtirer eAt de nous rendre plus railonnables dans nos el- perances _ dans nos craintes. II Y a, par exem ple, beaucoup de pertonnes qui Conc dans une Crareur exceslire lors qu’ils encendent con- ner. Si le connerre les fait penser a Dieu de a la MOEE, à la bonne heUTe, On n’y SCAUTOIE EEO penser. Mais E c’est le seul danger de mouris par le connerre, qui leur caule cetre appre hension extraordinaire, il est aile de leur Faire voir qu’elle n’est pas railonnable. Cax de deux millions de pertonnes, c’est beaucoup S’il y en a une qui meure en cecre maniere; e on peut dire meline, qu’il n’y a gueres de MOtE riolence qui loir moins commune. Puis donc que la craince d’un mal doit estre proportion- néc non Cculemene à la grandeur du mal; sidis duNI à la probabilice de l’érenement, COMC il n’y a gueres de senre de mort plusrare que de mourir par le connerre, il n’y en a gueres ausse qui nous deust causer moins de craintes veu melme que cerre craince ne Cext de Lien POuF nous le Faire ericer. C’est par la non seulemene qu’il faur de- exomper ces pertonnes qui apporcent des pre- cautions exeraordinaires de imporrunes pour conlerrer leur rie e leur lanté, en leurnion.