# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0008 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0008?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio - , page id 1040716539:0008 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=8 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000008.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. TCrix. 59 Baruch. . 23 Screm. 4. Eccli. 34. 2. E P ITRF. V OFRE GER AND EVR. uelque éxalité que Cet union semble mettre entre elles, l’ordre de la Saresse éternelle a voulu que la V’éricé fur sous la protection de la fustice: ex que l’une étant naturellement toute nué e sans armes, l’autre se trouvat toujours armée pour sa défense. C’est peut étre dans certe vue, AIO NS FIGNF V R. que Dieu nous a fait representer la V’erité sorrant de la terre. es la fustice placée au dessus des tempetes pour lui tendre la main. Le fori de la Vériré semble dépendre tellement de la presence de la fustice, que pour peu que celle ci s’éloirne, celle la se trouve souvent en proye à ses ennemis. Mais les interets de l’une sont tellement attachez à ceux de l’autre (pour ne pas dire que ce sont les mêmes,) qu’il ne seroit pas possible à la Fustice d’abandonner la V’erité sans se décrui- re. Ce n’est point faire des honneur à la Fustice de croire qu’elle ne peut subsister que par la V’eriré; es de dire aprés un Prophère, qu’on ne pent avoir d’accez aupres d’elle que par le moien de celleci. Dien même dont la vie, au lancare de l’Ecriture, n’est que l’erité es que fustice, à voulu que l’une fut coujours inseparable de l’autre dans tons ses onvraces. LFomme qui s’imarine en êrre le chef. d’aeurre, ne peut entrerenir aucun commerce avec son Créareur, que par la voie de la Verité es de la Fustice, qui n’ont qu’un même chemin pour le faire venir à nous, es pour nous conduire à lui. Il semble qu’il ne reserve sa misericorde que pour ceux qui suirront l’une és l’autre écalement. Fn un mot, ce n’est que dans l’union étroite de la Vériré e de la Fustice que nous sommes à lui en qualicé de son peuple, comme il veut bien etre à nous en qualité de nôtre Dien avec lesmêmes con- ditions. C’est par l’une es par l’autre qu’il a voulu principalement 3. LC8. C. 3. V. b. Laccal. 6. 6.