# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0010 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0010?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio - , page id 1040716539:0010 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=10 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000010.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. E PITR F. eure du sens e de toute la sincerité du ceeur que l’on put son- haiter, lui avoit fait poursuiore cette V’erité par tont ou il s’étoit douté qu’il pourroit la décourrir. Et s’il falloit jucer du succez de ses travaux par l’excellence des talens qu’il y a emploiez, nous aurions dequoi raisonnablement presumer que cette Verité se seroit enfin presentée à lui sans décuise. ment. Mlais l’experience de sa propre foiblesse lui aiant persua- de, que Dieu, qui donne gratuirement la connoissance des V’e- ritez surnaturelles par la revélation, ne s’ensase pas toujours à recompenser de la même manière les travaux que l’on essuie dans la recherche des V’eritez naturelles: il a cru satis- faire au moins de sa fidelité es de sa persevérance. 2ne Mlaitresse relle que la V’erité ne pouvoit être mieux servie qu’avec ces deux qualirez, sur tout lorsque l’on considere que MI. Descarces joienoit les sentimens du caeur avec les rai- sonnemens de l’esprit pour la reconnoitre. Ce sont la AIONSETGNEV R, les morifs de la confrance avec laquelle j’ay esperé que Vons voudriez bien honorer de vôtre prorection l’histoire d’un homme qui a procuré à la France la eloire d’avoir produis le chef de la Philosophie nouvelle, on le restaurateur de celle que les Anciens cultivoient, avant que les Crecs l’eussent embarra (- see de la diversiré de leurs opinions. Fose me starer que VOTRE GR ANDEMR ne le trouvera pas entierement indione d’elle, soit par la vué des grandes relations de la Jus- tice avec la Verité, soit même par la considération de la famille de ce célebre Philosophe, dont les parens ont été de puis plus d’un siecle l’ornement de l’un des principaux Par- lemens du Royanme. C’est à la connoissance que vous avez euè de leur applicarion à leurs devoirs, qu’ils sont redeva- bles