# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0020 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0020?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio - , page id 1040716539:0020 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=20 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000020.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 27 lines, status machine # Lines: 27 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. + LL FA C F ciculièrement à caracteriler la pertonne qu’on veur connoitre. Comme M. Delcarres a toujours cu grand Poin d’ériter les extremitez pour se garantie plus ailément de tout ce qui peut eere outre d excessit dans la conduite de la vie, on letrou- vera prelque toujours Fort proche du jucte mi- lieu ou doit cere notre stuation. Rin si l’on au- ra toujours beaucoup plus à luirre qu’a criter dans les actions ex les sentimens. II sera d’au tant plus tacile a tout le monde de l’imiter, que la rie prirée ne nous produit point de ces taits inimicables, qui se lisent dans les Romans des Hleros, ou même dans leshistoires des Solitaires de la Thébaidc. Son dessein arant toujours éré d’entretenir la correlpondance que Dicu a éta- blie entre l’ame e le corps, jamais il ne puE simaginer qu’il fuit nécessaire de dérruire l’un Touspretexte de Fortitier l’autre. Il croroir seule ment que l’un ec l’aurre avoient beloin d’un trein pour érre retenus dans leurs bornes, et pour faire leurs fonctions selon l’ordre que Dieu leur a preserit. C’est pourquor à l’égard des choles qui ne Pont point du ressort de la na- cure ee de la railon humaine, il tachoir de re duiro