# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0021 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0021?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio - , page id 1040716539:0021 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=21 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000021.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 26 lines, status machine # Lines: 26 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. PRF F A C F. deire son esprie dans une espece de servitude pour le tenir coujours partaitemene Coumis à la Foy deT. C. et à l’autoriré de Con Folisc: _ pour son corps il l’allujecissoit à l’elprit par le rétranchement de tout ce qu’il croroit capable de nuire a TOn aIIIC. S’il avoit éré question d’en faire un Saint, il ne m’auroit peut etre pas été difticile de pren- dre parti arec ceux qui ont cri que la Francine Ćtoic un fruic plus légitime que n’étoit le trere ailné de Salomon de Adéodat, entans de deux SaIntS; ou de prendre droir tur ce qu’il se scroit relere plus promprement que n’avoient tait Ces deux célébres Penitens d’un engagement ou il lemble que, selon cere suppolition, il auroit pii demeurer avec moins de danger qu’eux. MaIs par la liberte que j’ar prisc de regarder Con ma- riare secret comme une chole douceule et comime une tache veritable de son celibat, on doit juger de la dispolition ouj’aurois été de ne le pas éparoner Tur les licences qu’il auroit don- nécs à Con elprit touchant la Religion, si j’en 2VOIs pu remarquer aucunc. Toutestois pOur montrer que jc ne pretens pas aroir été le plus pénetrant des hommes en ce poine, j’ar porte