# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0022 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0022?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio - , page id 1040716539:0022 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=22 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000022.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 29 lines, status machine # Lines: 29 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. P RF F A C F la sincerire jusqu’à ne rien dissimuler de ce que les plus clair- vorans de les Enrieux ont crii Y aroir decourert. En quor jc ne me CuiS pas rélerre, d’autre liberre que celle de discerner le rrar d’avec le taux, et de delarmer la calom- nic le plus cirilement qu’il m’a été possible. C’ett un bon ottice que la mémoire de MI. Delcarres auroit du justement attendre d’un plus habile homme que jene luis, e qu’elle auroit Du exiger de quelque un de ces hommes illu- Stres, qui avoient connu lefonds de lon caeur durant la vic, e qui ont tait gloriculemene revirre Con esprit apres la more. Je ne doute prelque pas que ce ne loit un Cemblableraison- nemene qui aura fait deriner au (CaVanE M. Morhotus que M. Chanur Ambasladeur de Fran- Ce en Sucde a cerit la vic de MI. DelCaRTCS. A dirc rrar, il n’auroit pas eré possible de jecter les reux sur unc pertonne plus capable. M. Cha- nut croit un grand maltre dans l’art de pen ser e d’écriro. II connoilloit lon amy par tous les endroits qui peurent introduire à une con- noissance partaire, et il ne tenoitpas à luy que ce qu’il connoissoit de M. Delcartesne fuit re- connu de toure la terre. Il aroit une conscience Polyhik. lib. 1. Cap. 25. P28 2.