# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0030 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0030?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio - , page id 1040716539:0030 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=30 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000030.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. PRF FA CF. dans un décail particulicr de ce qui le regarde; Si l’on en excepre la troitième partie de lon lu- troduction ou il emplore la valeur d’une scuille d’impression pour quelques tairs qui concernene la pertonne ou la doctrine de norre Philolopho. C’est dommase que M. de Vries n’ait rien en trepris de plus sur les actions de M. Delcartes. On n’auroit pû réculer Con témoignase pOur le bien qu’il en auroit per dire, puisque l’aver Tion qu’il fait éclater contre la pertonne de ce Philolophe ee contre tous ceux qui semblent faire protession du Carrelianisme l’auroie mis a courert des Coupcons de la Aateric. On rient de publier un autre Ourrase qui Paroit beaucoup plus importane, et que nous aurions pû conter parmi les ellais historiques de la vie de MI. Delcartes, Si nous avions le consentement de Pon Auteur. Lc lirre eAt ano- arme, ex il a pour tirre Voyare du Monde de Des- cartes. On ne peut retuler à l’Auteur la gloire d’avoir bien éxécuré le dessein qu’il a cu de faire un roman: e l’on doit au moins luy en sçaroir autant de gré que l’on en scaroit a MI Delcartes, lorlque pour plailanter avec ses amis il appelloit la Philolophie le roman de la Nature. Rien rriis en 1690 Cur 2 Fin.