# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0055 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0055?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio - , page id 1040716539:0055 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=55 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000055.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 73 lines, status machine # Lines: 73 recognised, mean confidence 0.85 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. s eu M et (0rt etIt car- rire e i iité CM- fait Son X MI. tes Me est de rtes CanS. nis. De- reto de 086 62 EI A P IT R F S XL11) LIVRL041ILLM e COntenant ce qui s’est passé au sujet de M. Descarres devuis la Dublication des Fsais de la Philosophie, jusqu’aux aftaires qu’on lui suscica dans l’Onirerlice dVcreche. CHAP. J. XTR Descartes se résond à faire imprimer les Essais de sa Philosophie, qui consistent en quatre rraitez. Sincularitez avantagenses d’un privilése du Roy pour l’impression de ces trairez. F. M- barras que lui cause ce privilése, et le Zelé excessif du P’ere Mersenne pour le servir. CHAP. II. Les Esais de la Philosophie de M. Descarres sorrent de la presse avee un autre rirre que celuy qu’il leur avoit destine d’abord. Flistoire du premier des quatre trairez intimlé de la Mechode. Dessein de céc ouvrare, avec les juremens qu’en ont fait les Sçavans. Ce que c’est que la Loeique de MI. Descarres, es sa Morale, 250 CFAD. III. Tlistoire des Fssais de sa Méchode, ou des traitez. qui sui vent son discours de la Mérhode. L. de (a Dioperique. 2. de ses Météores. 3. de sa Géomérrie. Manière subite es precipitée dont il travailla à ce der- nier onvrace. Pourquoi il n’en a pas voulu faire un traité accompli de Céo- mécrie. Obscurité affectée de cét ouvrace, qui est intellisible à tres. peu de personnes. Oui sont ceux qu’il juse capables de l’entendre, es ceux qu’il n’en juce point capables: Question de l’appus difficile à résondre, donc il ne facilite la Colurion qu’à demi. 286 CXAP. IV. Fusement que faisoit ML. Descarces des Essais de sa Phi- Josophie. Liai (on es rapport de ces quatre trairez. Manière dont ils sont écrits. Pourguoi en langue vulsaire: pourquoi sans nom d’Auteur: Distri- bution des exemplaires pour le Roy e le Cardinal de Richelien par lAm- bassadeur de France, qui est rué au péce de Breda; pour le Prince dO- rance par MI. de Zuvilichem; pour les Cardinaux Barberin e de Baigné. non par MI. de Peirese dont on fait l’éloge, mais par le Nonce du Pape; pour les Fésuites, son ancien Maitre en Philosophie, celui de son neveu. MII. de Roberval est oublié dans ces distributions. Cause e origine des animosicez de MI. de Roberval conntre M. Descartes. 2G CHAD. V. S’il est croyable que MI. Descarres se soit trouvé au siése de Breda: Il fait un voyace en Flandre, on on suppose qu’il a connu IL. de la Bassecourt es le Docteur Silvins. Il va demeurer à Lemond en Nord- Follande. Descriprion de ce lien. Il fait amitié avec Fromond, qui lui en- voye des objections sur son livre, e qui en reçoit la réponse. Plempius fait ses objections sur le mouvement du coeur. Le P. Ciermans en fait aussi sur. les senteurs de lArc. ent ciel. Dui éroient Plempius es le P. Ciermans. E stime que