# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0057 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0057?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio - , page id 1040716539:0057 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=57 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000057.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 76 lines, status machine # Lines: 76 recognised, mean confidence 0.85 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. fai- M oros H9 vit hant re- e M. Ie ertes imo mat dere tent IrS. rtes M. iek. ust 1OI est 6s p At A5 e DES OTAPITRFS. d stion pour justisier sa conduire. ML. de Fermat rémoiene n’avoir jamais été pleinement salisfait de M. Descarces, même aprés sa mort. Mais AI. Rohault e M. Clerselier suppléerent depuis à ce defaut. 34 CHAD. XI. Dispure de ML. P’erit Incendant des Fortificarions avec M. Descartes sur quelques poines de sa Dioptrique. M. Perit est con vaineu par ses experiences, qui se rapportent à la doctrine de MI. Des- carces. Il fait quelques autres objections sur l’existence de Dieu es l’im- morialiré de l’ame, mais vaines es frivoles. Dispute de MI. Morin Professeur Royal avec MI. Descarres sur la lumiere, avec les réponses s les réplignes de l’un à l’autre. ML. Morin se plaine de la Forinne: M. Descarres se mocque d’elle. CHAP. Z IT. MI. Descartes recoit le livre de M. de Beauerand sur la Céostarique. Fusement qu’il fait de ce livre avant que de l’avoir vi, mais qui ne laisse pas d’être conforme à la V’érité. Sujets de méconten- rement qu’ent MI. Descartes de cet homme. Réfutation de ce livre par MI. de la Brosse, blamée d’abord, puis approuv ée par M. Descartes, qui se trouve de l’avis de MI. de Fermat, tant sur M. de Beauerand que sur ML. de la Brosse. ML. Descarres aiant lu la Géostarique de M. de Beauerand en envoyé son sentiment par écrit à M. des Aroues e au P. Mersenne. Il leur envoye ensuite son écrit de la question Géostatique, qu’il appelloit, rantos Scarique, tant ôt éerie de Méchanique: mais il ne veut pas qu’on l’imprime. CHAD. XIII. Ouestion famense de la liene appellée la Rouleere. li stoire de cette liene déconverre par le P. Mersenne e expliquée par M. de Roberval. Personne d’entre les Géometres du siecle n’en peut donner la demonstration que ML. de Fermat O MI. Descartes aprés MI. de Rober- val. Examen du récit historique qu’en a fait M. Pascal le jenne. M. Descartes donne l’explication de sa démonstrarion. Il envoye aussi au P’erre Aer (enne la Colution de diverses choses concernant la Roulette que M. de Roberval avoit témoigné ne pas sçavoir. 367 CHAP. ZIV. Suice de l’histoire de la Roulette. S’il est vray que M. de Roberval en ait trouvé les tancentes. Ml. Descarces défend ML. de Fermat contre M. de Roberval, qui attaque ensuire la démonstration de MI. Descartes, sans effet. Il veut persuader qu’il a trouvé les tancentes ee ce qui en dépendoit sans le secours de ML. Descarres ( de MI. de Per- mat. La question de la Roulerte se communique aux Traliens sous le nom de Cycloide par le moyen de M. de Beauerand, qui envoie à Calilée les copies de ce qui s’en éroit écrit en France. M. Descarres renonce à la part qu’il avoir à certe invention, pour en laisser tonte la sloire à M. de Robervat. CHAF. XV. Continuarion d lhstoite ul la Komere aepurs que ML. Descarces l’eut abandonnée. jusqu’à la mort de ML. Pajeal le jenne. Torricelli s’artribue ronchant la Ronterte ce qui éroit du à HL. de Rober- val. MI. Descartes est du nombre de ceux qu’il per(nade. Torricello fait restiention à ML. de Robervat avant que de mourir. M. Pascal