# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0078 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0078?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 2, page id 1040716539:0078 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=78 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000078.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LA VTE DE M. D ESCARTES. Je scai qu’il en est presque des Philolophes comme des Saines de l’Fotise de Dieu: et que les uns non plus que les autres none Tourent rien a emprunter de leur Famille. On peut dire même que les Personnes du siecle qui recoirent quelque lustre de leur naissance, n’ont qu’un merite aAC2 mediocre, lor(qu’elles sone obligées de récourir à celur de Jeurs Parens e de leurs Ancetres, pour en cirer quelque aVanFaSC. J’avoue que ce n’est pas craiter M. Delcartes en Philolophe que de parter de la noblerse de son lang, e de l’antiquité de la race: ex que ceux qui font profestion de mépriser ces con- (idCraLIONS EFOuverOnE peut etre que la naistance pour cEre un peu erop illustre l’a éloigné de la Philosophie d’un deoré plus qu’elle n’auroit fait, si elle avoie cu la mediocriré de celle de M. Caendi, ou les détaurs de celle du celebre Cralilée. Ce n’est donc pas pourrien ajourer au merite, ou à la re- putarion de M. Delcarres que je reux parler de Ion extra- ction, puisqu’à toure rigueur il n’en a poine recu plus que M. Gasendi, ou Cralilée en auroient pui receroir de la leur. Mais c’est pour faire voir que la gloire que les Ancctres ont pu meriter dans les armées, de dans les Cours Touverai- nes n’empêche pas qu’ils n’en aienerecu une conre nourelle de notre Philolophe par un effet durerour que la retronction est capable de produire. Monsieur Descarres éroir Corti d’une Dlaison qui avoit éré considerée julqu’alors comme l’une des plus nobles, des plus anciennes e des mieux appurées de la Tourainc. Elle s’é toir même beaucoup écendue dans la province de Poictou. ec elle aroit poussé les branches jusqu’en Berry, en Anjou e en Bretagne par le moien des belles alliances qu’elle y a- voit Contractees. Il éroit fls de Mestire Foachim Delcarres qui cur pour pere Pierre Delcartes, e pour mere Claude Ferrand Poeur d’An- toine Ferrand premier Lieurenant particulier au Charelee de Paris, X de Michel Ferrand qui futpere de MIonsieur Fer- rand Doren du Parlement de Paris. Pierre DesCarteS N’euE Doine d’aurre entane que Joachim. C’étoit un Gencithomme aisé qui s’éroit reriré de bonne heure du service et des em- plois pour gourer plus lons temps les. truies du repos qu’il S’étoit